Conseiller / conseillère en assurances

Niveau d'accès :
Statut(s) :
salarié
Secteur(s) d'activité(s) :
/
Centre(s) d'intérêt(s) :
/

Il gère un portefeuille de clients, auxquels il propose et vend des contrats d’assurances (habitation, automobile, épargne…). Prospecter une nouvelle clientèle sur une zone géographique précise, et la fidéliser font aussi partie de ses missions.

Le conseiller en assurances propose et vend des contrats d’assurances (habitation, épargne…) à des particuliers ou des professionnels. Étoffer son portefeuille de clients fait aussi partie de ses missions. Ce métier exige des compétences commerciales et de la rigueur. Ce professionnel peut exercer comme salarié dans une société d’assurances, ou pour un cabinet d’agents généraux ou de courtage en assurances. Il peut aussi travailler pour une banque proposant des produits d’assurance.

Le métier

Nature du travail

Conseiller et vendre des produits d’assurances

Une assurance habitation, automobile, santé ou retraite ? Le conseiller vend à ses clients des produits d’assurance et d’épargne adaptés à leur situation et à leurs besoins. Pour cela, il doit être à l’écoute de sa clientèle. Commercial, ce professionnel doit se montrer convaincant pour vendre ses produits qui couvrent des risques liés aux personnes et aux biens.

Démarcher pour étoffer son portefeuille de clients

Afin d’atteindre les objectifs chiffrés fixés par son employeur, le conseiller doit développer sa clientèle. Pour cela, il fait de la prospection, par téléphone, mail ou en se déplaçant chez des clients. Selon les activités de son entreprise, il peut se spécialiser sur un type de clientèle (particuliers, professions libérales, artisans) ou sur un type de risques (professionnels, santé, construction, gestion de patrimoine…).

Fidéliser sa clientèle

C’est un autre objectif du conseiller en assurances. Pour cela, il lui faut établir une relation de confiance avec ses clients. Nouer une relation privilégiée avec eux lui permet ainsi de proposer ses services sur le long terme, mais aussi de gagner de nouveaux clients par leur intermédiaire.

Compétences requises

Compétences commerciales

Comme tout commercial, le conseiller en assurances doit avoir un goût développé du contact et le sens du service. L’art de la négociation et de la pédagogie, la culture du résultat et la ténacité lui sont aussi indispensables.

Rigueur et méthode

Ce travail de relationnel doit être accompagné par une démarche méthodique et rigoureuse (dans l’ouverture et le suivi des dossiers, dans l’analyse de l’évolution du portefeuille clients, etc…). Sens de l’organisation exigé !

Avoir une très bonne connaissance des produits d’assurance

Le conseiller en assurances doit avoir une parfaite connaissance de ses produits et de l’environnement de ses clients, afin de leur proposer des solutions adéquates et personnalisées (nouveaux contrats, nouvelles garanties…) en fonction de leurs profils.

Où l'exercer?

Lieux d’exercice et statuts

Un travail de terrain et/ou de bureau

Certains conseillers démarchent leurs clients sur le terrain après avoir pris des rendez-vous. D’autres le font soit par téléphone ou Internet dans des centres de relation client, soit au sein d’une agence ou d’un point de vente. Les conditions d’exercice du métier de conseiller sont donc variables selon les employeurs (sociétés d’assurances, cabinets d’agents généraux, cabinets de courtage en assurances…).

Divers employeurs possibles

Le conseiller en assurances exerce son activité comme salarié dans une société d’assurances, pour le compte d’un cabinet d’agents généraux ou d’un cabinet de courtage en assurances. Il peut aussi travailler pour un établissement bancaire proposant des produits d’assurances. Autre cas de figure : après plusieurs années d’expérience, le conseiller peut s’installer à son compte comme agent général ou comme conseiller en gestion de patrimoine. Il a alors le statut d’indépendant.

Une tâche ardue face à la concurrence

Dans un contexte de concurrence accrue et de multiplication des produits d’assurance, la mission du conseiller n’est pas toujours aisée : sens du relationnel, motivation et persévérance sont requis. Savoir gérer les situations de refus s’avère aussi précieux.

Carrière

Des embauches à l’horizon

Avec 17 % des employés de l’assurance âgés de plus de 55 ans, des embauches sont à prévoir pour remplacer les personnels qui partent en retraite. Les commerciaux et les gestionnaires de contrats représentent environ 60 % des salariés du secteur. Environ 13 000 personnes sont recrutées par an dans le secteur de l’assurance, tous métiers confondus.

Évolutions de carrière possibles

Dans un secteur de plus en plus concurrentiel, la fonction de conseiller commercial en assurances est prisée des recruteurs. Après quelques années d’exercice, le conseiller peut devenir inspecteur commercial (il anime et dirige alors une équipe de conseillers commerciaux). Il peut aussi évoluer vers le marketing opérationnel ou la formation, notamment en appui des conseillers juniors.

Des postes en province

Dans le domaine de l’assurance, 60 % des emplois se situent en province, les activités commerciales y étant d’ailleurs largement représentées.

Salaire du débutant (base métropolitaine)

Environ environ 199 000 Cfp (1666 euros) à 2166 bruts par mois pour les débutants avec moins de deux d’expérience salaire auquel s’ajoutent des primes

Accès au métier

Si la majorité des conseillers en assurance sont recrutés avec un niveau bac + 2, les titulaires d’un bac + 3, voire d’un bac + 5 sont les bienvenus pour commercialiser des garanties complexes (dans le domaine du risque industriel, par exemple).

  • Niveau bac + 2

  • BTS assurance ; management des unités commercial ; négociation relation client
  • DUT carrières juridiques
  • Niveau bac + 3

  • Licence pro mention assurance, banque, finance ; activités juridiques
  • diplôme d’école de commerce et de gestion
  • Niveau bac + 5

  • Master droit des assurances ; monnaie, banque, finance, assurance ; finance…
  • diplôme supérieur d’école de commerce et de gestion

Exemples de formations

Formations disponibles en Nouvelle-Calédonie

Après le BAC

niveau 3 (bac + 2)

Formations dans le reste de la France

Après le BAC

niveau 1 (bac + 5 et plus)
niveau 2 (bac + 3 et 4)
niveau 3 (bac + 2)

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