Ingénieur / ingénieure d’affaires en génie électrique

Niveau d'accès :
Statut(s) :
salarié
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L’ingénieur d’affaires en génie électrique élabore le dossier technique d’un réseau électrique, que ce dernier soit à installer ou à moderniser. Débouchés dans toutes les industries de pointe et dans de grandes entreprises comme EDF, la SNCF ou la RATP.

L’ingénieur d’affaires en génie électrique contribue à améliorer l’activité commerciale de son entreprise en étudiant les projets en cours ou à venir. Il prospecte, identifie les besoins du client (ou de son entreprise), monte un projet commercial, avant d’en négocier les conditions. Technicien et communicant, il est aussi un élément essentiel de la stratégie de l’entreprise.

Le métier

Nature du travail

Superviser un projet

L’ingénieur d’affaires en génie électrique remplit une mission essentielle : chiffrer et superviser un projet d’étude dont le budget est souvent très important. Pour cela, il prospecte, identifie les besoins du client (ou de son entreprise), propose et monte un projet commercial, avant d’en négocier les conditions. Pour chaque projet, il rédige avec le plus grand soin un cahier des charges faisant la synthèse entre les attentes du client donneur d’ordres et des compétences internes et externes de l’entreprise qu’il représente. Suivant de près les travaux d’installation ou d’aménagements électriques, il valide les tests de conformité et édite les documents de fabrication.

Suivre l’installation

Après la signature du contrat, il suit l’installation des matériels et équipements (radiateur, moteur de Formule 1, etc.) sur le site et s’assure du bon déroulement du projet (respect des coûts, de la qualité et des délais). Une fois les travaux terminés, il assure la mise en service de l’installation, en présence du client et de ses collègues du service après-vente.

Un commercial avant tout

Rouage essentiel de la stratégie de l’entreprise, l’ingénieur d’affaires en génie électrique contribue à l’amélioration de l’activité commerciale, en étudiant les projets en cours et à venir. Il se positionne souvent sur des marchés de niche où les projets et les clients sont peu nombreux.

Compétences requises

Des connaissances techniques et scientifiques

Le génie électrique intervenant dans de nombreux secteurs industriels (mécanique, hydraulique, automatismes, etc.), l’ingénieur d’affaires en génie électrique doit posséder une vaste culture technique et scientifique. Il maîtrise la conception et la modélisation en électronique (numérique et analogique). Il connaît aussi les systèmes de validation des produits électromécaniques.

Le sens des affaires

Pour maîtriser les aspects contractuels, juridiques ou organisationnels, cet ingénieur a des compétences en gestion, droit et économie. De plus, dans cette profession fortement marquée par la concurrence entre entreprises, le dynamisme, l’initiative, la créativité, le relationnel et l’aptitude à travailler en équipe sont particulièrement appréciés. Une bonne maîtrise de l’anglais technique est souhaitée, ainsi que des aptitudes rédactionnelles pour rédiger rapports et notices techniques… sans oublier des talents de négociateur.

Où l'exercer?

Lieux d’exercice et statuts

De nombreux déplacements

Dans ce métier, les contacts sont multiples. Rattaché à la direction technique ou à la direction commerciale, l’ingénieur d’affaires en génie électrique se déplace beaucoup, en France ou à l’étranger, pour rencontrer, échanger, négocier… Des efforts qui aboutiront éventuellement à la signature de contrats. Il gère aussi les relations avec les sous-traitants et les fournisseurs. À lui de s’informer sur ce qui se passe, par exemple, quand un chantier prend du retard. Selon l’étape du projet sur lequel il intervient, il peut aussi rester en laboratoire avec les ingénieurs et les techniciens du bureau d’études.

Un travail d’équipe

Dès la rédaction du cahier des charges avec le client, il travaille main dans la main avec les ingénieurs d’études, les ingénieurs technico-commerciaux et les principaux responsables de l’entreprise. Ensemble, ils élaborent une série de propositions techniques (architecture des installations, performance des matériels, etc.).

Distinction des professionnels

Dans le petit monde des technico-commerciaux à ce niveau d’excellence, les professionnels distinguent les  » chasseurs « , qui prospectent les nouveaux clients, des  » éleveurs « , qui prennent ou reprennent les dossiers des clients déjà connus. Le chargé d’affaires capable de faire les deux est le profil idéal pour l’employeur.

Carrière

Dans les industries de pointe

L’électronique et l’électrotechnique sont omniprésentes dans les secteurs qui utilisent de nombreuses fonctions automatisées : BTP (bâtiment et travaux publics), électronique et produits high-tech, transports, construction électrique, agroalimentaire, chimie, automobile… Les ingénieurs d’affaires en génie électrique y trouvent naturellement leur place. De grandes entreprises comme EDF, la SNCF ou la RATP figurent parmi les employeurs potentiels. Autres débouchés à ne pas négliger : les fabricants de matériels électriques et les industries de production. Ces dernières recrutent des ingénieurs pour calculer l’économie réalisée selon qu’elles achètent l’électricité à EDF ou qu’elles la produisent elles-mêmes.

Énergie et transports

Après le secteur des transports, l’énergie recrute le plus grand nombre d’ingénieurs spécialisés en génie électrique. Les débouchés sont nombreux : centrales nucléaires, blocs électriques, téléphonie, audiovisuel, données informatiques… Ces entreprises recherchent des experts pouvant leur apporter à la fois la compétence et la connaissance du marché du génie électrique (fournisseurs, innovations…). Au niveau des offres d’emploi, selon le montant des marchés visés par l’entrepise, des postes de chargé d’affaires junior ou senior sont affichés. Avec de l’expérience, on peut évoluer vers des postes d’encadrement (chef de service, voire responsable d’entreprise).

Salaire du débutant (base métropolitaine)

environ de 310 000 Cfp (2600 euros) à 477 000 Cfp (4000 euros) brut par mois.

Accès au métier

Les écoles d’ingénieurs demeurent la voie classique de formation pour devenir ingénieur d’affaires en génie électrique. Mais le métier est également accessible aux titulaires d’un master, ou d’un titre d’ingénieur délivré par de nombreuses universités.

  • Niveau bac + 5

  • Diplôme d’ingénieur
  • Master
  • Titre d’ingénieur universitaire

Exemples de formations

Formations disponibles en Nouvelle-Calédonie

Aucune formation disponible en Nouvelle-Calédonie

Formations dans le reste de la France

Après le BAC

niveau 1 (bac + 5 et plus)

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