Mécanicien / mécanicienne marine navigant

Niveau d'accès :
Statut(s) :
salarié
Secteur(s) d'activité(s) :
Centre(s) d'intérêt(s) :
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Au sein du service machines, le mécanicien marine navigant assure la maintenance et l’entretien des moteurs de propulsion et de tous les appareils du bord des navires de commerce.

Dans la salle des machines, le mécanicien marine navigant veille au bon fonctionnement des systèmes de propulsion (moteur diesel ou essence…) et des appareils de bord. Il effectue aussi des entretiens périodiques (vidanges…) et effectue parfois des réparations ou des installations d’équipements neufs. Sur les petits navires, il est à la fois nettoyeur, graisseur, électricien ou chef-mécanicien voire frigoriste, électronicien… Sur les gros bateaux, les tâches sont réparties par niveaux de responsabilités.

Le métier

Nature du travail

Conduire les installations

Dans la salle des machines, le mécanicien de marine navigant veille au bon fonctionnement des systèmes de propulsion (moteur diesel ou essence…). Il effectue aussi des entretiens périodiques (vidanges…) et peut être parfois amené à effectuer des réparations ou installer des équipements neufs.

Des marins polyvalents

Sur les petits navires, il n’y a souvent qu’un seul mécanicien. Il est à la fois nettoyeur, graisseur, électricien, chef-mécanicien, voire un peu frigoriste, électronicien, hydraulicien ou automaticien.

Du matelot au chef mécanicien

Sur les bateaux plus importants, il peut y avoir 2 à 8 mécaniciens. L’équipe compte alors des matelots mécaniciens polyvalents, des maîtres, des officiers mécaniciens, un second-mécanicien et un chef-mécanicien, et les tâches sont réparties entre les différents membres de l’équipage en fonction de leur niveau de responsabilité.

Compétences requises

Un technicien hors pair

Le mécanicien marine navigant doit savoir installer et mettre en service des moteurs essence ou diesel et maîtriser différentes technologies : électricité, climatisation, automatismes, pneumatique, hydraulique, informatique, sécurité, sûreté des installations…

Discipliné et rigoureux

La sécurité du navire et de ses passagers dépendent étroitement du bon fonctionnement des machines. Le mécanicien doit donc être méthodique, ponctuel et rendre compte à son supérieur une fois le travail terminé.

L’esprit d’équipe

Pour faire ce métier, il faut avoir un bon équilibre, le sens des relations et aimer la vie en communauté.

Où l'exercer?

Lieux d’exercice et statuts

Une vie de marin

Ce professionnel exerce à bord de bateaux naviguant dans les eaux françaises et européennes. Dans ce cas, il alterne une semaine à bord du bateau et une semaine de congés payés à terre. Il peut également faire partie de la navigation au long-cours dans les eaux internationales. Il part alors en mer durant 2 à 3 mois, suivis de 2 à 3 mois de congés. Dans certains cas (industrie pétrolière…), le rythme d’alternance peut être d’un mois, voire moins.

Toujours prêt à intervenir

Lorsqu’il est à bord du navire, le mécanicien marine navigant travaille généralement à la journée. Mais la nuit, le chef de quart passerelle peut alerter un mécanicien en cas de nécessité.

Carrière

La marine marchande

Le mécanicien marine navigant exerce à bord des bateaux de commerce effectuant le transport de passagers (ferries, paquebots de croisière), le transport de marchandises (cargos, pétroliers…), ou à bord de bateaux de pêche maritime, de plaisance… Il peut également travailler pour la navigation de la recherche (océanographie, étude des ressources naturelles…) ou le sauvetage en mer (SNSM).

En mer ou à terre

Il est très recherché pour exercer en mer, mais également à terre en raison de ses compétences multiples, et surtout de son autonomie. Il est en effet habitué à résoudre seul les difficultés et à faire tourner les machines sans problème.

Évoluer

Étant généralement polyvalent, le marin qui a des compétences en mécanique peut passer d’un service à l’autre, par exemple de la conduite à la machine ou inversement. En dehors de la navigation, le mécanicien de marine navigant peut s’orienter dans différents domaines tels que l’industrie pétrolière ou les énergies renouvelables. Il peut aussi devenir enseignant maritime, inspecteur dans les services des affaires maritimes…

Salaire du débutant (base métropolitaine)

Variable selon les qualifications.

Cela va environ de 155 000 Cfp (1300 euros) à 203 000 Cfp (1700 euros) brut par mois pour un matelot jusqu’à 4500 à 7000 euros brut par mois (sur les plus gros navires) pour un chef mécanicien.

Source : ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (novembre 2014).

Accès au métier

Il existe différents niveaux de responsabilités. Du simple matelot mécanicien en passant par le maître-mécanicien, l’officier mécanicien, le second-mécanicien puis le chef-mécanicien. À noter : l’ENSM (école nationale supérieure maritime) forme les officiers de la marine marchande. Des stages embarqués conduisent au brevet de chef de quart machine. Pour ceux qui visent les fonctions de direction, l’ENSM prépare également au brevet de second mécanicien et chef mécanicien ainsi qu’au diplôme d’ingénieur ENSM.

  • Après la 3e

  • CAP (maritime) de matelot
  • Niveau bac

  •  Bac pro électromécanicien marine

Exemples de formations

Formations disponibles en Nouvelle-Calédonie

Jusqu'au BAC

niveau 5 (niveau CAP)

Formations dans le reste de la France

Jusqu'au BAC

niveau 4 (bac ou équivalent)

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